Bien que ce mode de relevé soit particulièrement précis il n’offre qu’une vision ponctuelle, sur une façade, une porte, une fenêtre… Il est indispensable de conserver ce mode de relevé dans la mesure où il permet à la personne qui réalise l’étude d’effectuer une recherche complète “au corps à corps”. L’inconvénient de cette méthode est la difficulté de regroupement des images à l’échelle de la structure complète du bâtiment et donc a fortiori d’un quartier ou d’un territoire.
Cette méthode particulièrement à la mode depuis l’initiative de la Communauté urbaine de Dunkerque Grand Littoral en 2004 relève plus de l’opération de communication que du diagnostic technique. Contrairement aux informations données dans certains articles de presse, il n’est pas possible d’évaluer à une élévation de 400 m l’étanchéité d’un pourtour de cheminée ou d’une bouche d’aération. De plus cette méthode de relevé ne permet de “voir” qu’une face du bâtiment alors qu’on considère à en moyenne que 10 à 11 faces sont relevées avec des moyens terrestres. Cette méthode offre cependant 2 avantages : rapidité d’intervention (environ 3 secondes pour couvrir 1 ha, contre 3 heures au sol pour les 200 m² d’un pavillon), un coût relativement faible une fois ramené à l’hectare.
L’objectif est de combiner les avantages de ces 2 solutions : précision / ciblage des mesures et capacité à couvrir et à diffuser les données sous forme géographique (cartes). Associé à une expertise internationnale dans l’intégration et la diffusion de données 3D sur globes virtuels, la solution thermik3d offre une solution logique pour ceux qui souhaitent mener un diagnostic thermique.